Into the Galaxy

Le Concert ( Radu Mihaileanu – 2009 ) 8 novembre 2009

Le ConcertL’histoire: A l’époque de Brejnev, Andrei Filipov était le plus grand chef d’orchestre d’Union soviétique et dirigeait le célèbre Orchestre du Bolchoï. Mais après avoir refusé de se séparer de ses musiciens juifs, dont son meilleur ami Sacha, il a été licencié en pleine gloire. Trente ans plus tard, il travaille toujours au Bolchoï mais… comme homme de ménage.

Un soir, alors qu’Andrei est resté très tard pour astiquer le bureau du maître des lieux, il tombe sur un fax adressé au directeur : il s’agit d’une invitation du Théâtre du Châtelet conviant l’orchestre du Bolchoï à venir jouer à Paris… Soudain, Andrei a une idée de folie : pourquoi ne pas réunir ses anciens copains musiciens, qui vivent aujourd’hui de petits boulots, et les emmener à Paris, en les faisant passer pour le Bolchoï ? L’occasion tant attendue de prendre enfin leur revanche…

Mon avis: Beaucoup de plaisirs simples à prendre dans ce film. Il a la drôlesse des clichés qu’on peut avoir sur l’Est communiste; l’engouement musical d’un film de Kusturica; l’introspection de La Vie des Autres; la popularité des Choristes; le charme touchant de Mélanie Laurent et enfin, il a Tchaikovsky ! Le tout mélangé ne donne pas du tout un conglomérat lourd et adipeux. Chaque chose vient à point dans ce film et se ponctue par un concert magistral parfaitement simulé par Mélanie Laurent qui bluffe aisément un béotien du violon comme moi.

Ma Note: 8.5/10

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Mélanie Laurent en films et en photos 3 novembre 2009

Mélanie Laurent - Le Concert

Le Concert

Mélanie Laurent - Inglorious Basterds

Inglorious Basterds

Mélanie Laurent - Je vais bien ne t'en fais pas

Je vais bien ne t'en fais pas

Mélanie Laurent - Jusqu'à toi

Jusqu'à toi

Mélanie Laurent - L'Amour Caché

L'Amour Caché

 

Paris ( Cédric Klapisch – 2008 ) 21 juillet 2009

ParisL’histoire: C’est l’histoire d’un Parisien qui est malade et qui se demande s’il va mourir. Son état lui donne un regard neuf et différent sur tous les gens qu’il croise. Le fait d’envisager la mort met soudainement en valeur la vie, la vie des autres et celle de la ville toute entière.

Des maraîchers, une boulangère, une assistante sociale, un danseur, un architecte, un SDF, un prof de fac, une mannequin, un clandestin camerounais… Tous ces gens, que tout oppose, se retrouvent réunis dans cette ville et dans ce film.

Vous pouvez penser qu’ils ne sont pas exceptionnels mais, pour chacun d’entre eux, leur vie est unique. Vous pouvez croire que leurs problèmes sont insignifiants, mais, pour eux, ce sont les plus importants du monde.

Mon avis: Je suis un peu furax ! J’avais manqué de peu le film au cinéma en me disant que ce n’était pas trop grave vu l’accueil très mitigé des critiques. Comme chacun sait, ils ne sont pas parole d’évangile. Car Paris est belle et Paris est beau. Je pense même que ce film est une jolie histoire sur les parisiens plus que sur leur ville même.
La méthode Klapisch fait toujours son effet. L’élément premier, c’est le scénario dont il est responsable. Quand un réalisateur est aussi scénariste de son film, on peut aisément imaginer qu’il sait exactement ce qu’il veut. Une histoire de Cédric Klapisch, c’est toujours un joyeux bordel d’histoires plurielles. Et ça marche à chaque fois !
Second point, c’est Romain Duris en tête de liste d’une pléiade d’actrices et d’acteurs dont il ne faut rien jeter. De l’assistante boulangère à l’historien, tout le monde y joue merveilleusement son rôle. Et je dois dire que je suis fasciné quant à la façon qu’à Klapisch de rendre à chaque rôle et donc du coup à chaque acteur une justesse millimétrée.
Enfin, le dernier point et non des moindres, c’est la bande son ! Elle reste assez variée et bien choisie. On retrouve le groupe Kraked Unit entendu déjà sur les Poupées Russes.

Ma note: 8,5/10

 

Je vais bien ne t’en fais pas ( Philippe Llioret – 2006 ) 1 mai 2009

Parti sans laisser d’adresse

je-vais-bien-ne-ten-fais-pasL’histoire: Comme elle rentre de vacances, Lili, 19 ans, apprend par ses parents que Loïc, son frère jumeau, suite à une violente dispute avec son père, a quitté la maison.
Loïc ne lui donnant pas de nouvelles, Lili finit par se persuader qu’il lui est arrivé quelque chose et part à sa recherche.
Ce qu’elle va découvrir dépasse l’entendement.

Mon avis: Dans la série des films que tout le monde a vu sauf moi, je viens de sortir Je vais bien ne t’en fais pas de ma liste. Et c’est une erreur réparée avec joie et beaucoup d’émotion. La joie correspond à celle qu’on a quand on voit un scénario avec des rebondissements ( film tiré du livre d’Olivier Adam ), mais aussi quand le casting est quasiment parfait. Bien obligé de les citer tous, le biloute Kad Mérad dans le rôle très dur du père coupable de tous les maux, Isabelle Renauld qui campe la place de la mère dont la douleur explose dans un silence pesant, Aïssa Maïga belle et toujours juste dans tous ses films, Julien Boisselier qui pour moi est avec Romain Duris ce qu’il se fait mieux en acteurs français et enfin Mélanie Laurent si belle qu’il n’y a qu’à la regarder pour être ému !
Côté émotion, on ne pleure pas à chaudes larmes, mais on est vite sensible à la douleur de cette famille qui voit tout s’effondrer depuis l’absence de Loïc, le jumeau fugueur. L’histoire se complique vite comme se complique la vie quand le mensonge devient une vérité pour tous. C’est surement sur ce point qu’on est touché. Cette fiction si triste pourrait tellement ne pas en être une !
Difficile enfin de passer à côté de la guillerette chanson du film: Lili du groupe français Aaron. On saute de joie c’est génial !!!

Ma note: 8/10